JE VOULAIS VIVRE

L’excellentissime roman d’Adélaïde de Clermont-Tonnerre, “Je Voulais Vivre”, retrace la bien courte vie d’un personnage fictionnel que nous connaissons tous, Milady de Winter.

La connaissons-nous vraiment d’ailleurs ? Rien n’est moins sûr. Milady a beau être la grande figure antagoniste des trois mousquetaires et de d’Artagnan, il faut bien avouer qu’on ne sait pas grand-chose d’elle en refermant le roman d’Alexandre Dumas publié en 1844.

Le romancier s’inspire, pour cette grande figure féminine, d’un personnage bien réel sur lequel il va, à son habitude, broder : la comtesse de Carlisle, née Lucy Percy.

Lucy nait en 1599 de deux parents qui ont chacun subi la défaveur royale.

Sa mère Dorothy Devereux a connu l’exil de la Cour à cause d’un premier mariage qui a fort déplu au pouvoir royal, avant qu’elle n’épouse en secondes noces le père de Lucy.

Le père de celle-ci, Henry Percy, neuvième comte de Northumberland – surnommé “le Comte Magicien” en raison de ses expériences alchimiques, de son humaniste et de son mécénat des sciences et des arts – est quant à lui emprisonné à la Tour de Londres pendant seize ans pour sa participation supposée à la Conspiration des Poudres visant à assassiner le roi Jacques Ier et à organiser un attentat contre le Parlement de Londres.

Lucy grandit dans un environnement éduqué et savant mais quelque peu rebelle à l’absolutisme royal.

Elle épouse, contre la volonté de son père qui est toujours emprisonné, James Hay, premier comte de Carlisle en 1617.

Elle s’épanouit à la Cour de Charles Ier où elle est fêtée pour sa beauté et son esprit, avant de gagner l’amitié de la reine Henriette et d’être nommée Lady of the Bedchamber de cette dernière en 1626. Elle tient un salon littéraire, devient le mécène de nombreux poètes et est peinte à de nombreuses reprises – notamment par Van Dyck.

Mais Lucy Hay ne se cantonne pas aux arts. Son influence politique s’étend, et avec elle, son lot d’intrigues.

Dans les années qui précèdent la Première Guerre Civile anglaise, le pays est en effet déchiré entre les partisans d’un pouvoir royal absolutiste et les défenseurs d’une monarchie parlementaire.

Lucy Hay, qui est veuve en 1636, devient la maitresse de Thomas Wentworth, premier comte de Strafford et grand soutien du roi Charles Ier (ce qui ne l’empêche pas d’être condamné à mort par ce dernier) – puis de l’adversaire politique de celui-ci, John Pym, père spirituel du système parlementaire qui voit le pouvoir royal contrebalancé par l’opposition et le multipartisme du Parlement anglais.

La Première Guerre Civile anglaise débute en 1642 et Lucy Hay est pleinement impliquée dans les intrigues qui déchirent la vie politique de son pays. La même année, elle empêche, par la divulgation des informations dont elle dispose, l’arrestation par le roi de cinq membres du Parlement. En 1647, dans un revirement dont elle a le secret, elle lève des fonds pour soutenir la cause royaliste et entretient de nombreuses communications avec le roi et les partisans dispersés de la reine.

Les motivations qui la conduisent à servir l’une ou l’autre cause ne sont pour autant pas établies. Faut-il y voir l’influence de son éducation par deux parents circonspects face à un pouvoir royal absolutiste dont ils ont pâti, ou bien les valses-hésitations d’une grande partie des acteurs politiques de l’époque, qui souhaitent préserver le pouvoir royal sans pour autant cautionner la tyrannie que celui-ci engendre ? Nous ne le saurons jamais.

En 1649, Charles Ier est exécuté. Le pays n’a plus de monarque et les forces parlementaires détiennent le pouvoir. L’arrestation de Lucy Hay est ordonnée du fait de ses accointances royalistes et elle est emprisonnée, comme son père, à la Tour de Londres. Bien qu’elle réussisse à maintenir une correspondance secrète et codée avec le roi et qu’elle soit libérée en 1650, elle ne retrouve jamais son ancienne influence et décède une dizaine d’années après sa libération.

Lucy Hay reste pour autant dans les mémoires comme une intrigante et une espionne.

François de la Rochefoucauld la mentionne dans ses “Mémoires” publiées en 1662, en y relatant le vol par Lucy des boutons de diamants que le roi de France Louis XIII avait offert à son épouse Anne d’Autriche avant que celle-ci ne les offre à l’anglais George Villiers, duc de Buckingham. Louis XIII, qui s’entend fort mal avec son épouse et qui soupçonne une liaison entre celle-ci et Buckingham, souhaite voir les boutons de diamants portés par son épouse car cela lui semble impossible – pourtant, d’une manière ou d’une autre, la reine réussit à les récupérer et à les porter, sauvant ainsi son honneur.

La véracité historique de cet évènement n’est pas avérée. On sait que le comte de Carlisle est venu à Paris en 1624 au titre de second ambassadeur extraordinaire chargé de préparer le mariage du prince Charles et de la princesse Henriette de France. On sait également que Lucy Hays accompagne son époux à Paris pour le mariage princier en 1625. Si l’on en croit la Rochefoucauld, c’est à cette occasion que Richelieu confie à Lucy Hays la mission de subtiliser les ferrets offerts par la reine de France à Buckingham.

Sachant qu’il [le duc de Buckingham] avait eu un long attachement, en Angleterre, pour la comtesse de Carlille [Lucy Hay, comtesse de Carlisle] , le Cardinal sut ménager si adroitement l’esprit fier et jaloux de cette femme, par la conformité de leurs sentiments et de leurs intérêts, qu’elle devint le plus dangereux espion du duc de Bouquinquan [Buckingham]. L’envie de se venger de son infidélité et de se rendre nécessaire au Cardinal la portèrent à tenter toutes sortes de voies pour lui donner des preuves certaines de ce qu’il soupçonnait de la Reine. Le duc de Bouquinquan était, comme j’ai dit, galand et magnifique ; il prenait beaucoup de soin de se parer aux assemblées ; la comtesse de Carlille, qui avait tant d’intérêt de l’observer, s’aperçut bientôt qu’il affectait de porter des ferrets de diamants qu’elle ne connaissait pas ; elle ne douta point que la Reine ne les lui eût donnés ; mais pour en être encore plus assurée, elle prit le temps, à un bal, d’entretenir en particulier le duc de Bouquinquan, et de lui couper les ferrets, dans le dessein de les envoyer au Cardinal. Le duc de Bouquinquan s’aperçut le soir de ce qu’il avait perdu, et jugeant d’abord que la comtesse de Carlille avait pris les ferrets, il appréhenda les effets de sa jalousie, et qu’elle ne fût capable de les remettre entre les mains du Cardinal pour perdre la Reine. Dans cette extrémité, il dépêcha à l’instant même un ordre de fermer tous les ports d’Angleterre, et défendit que personne n’en sortît, sous quelque prétexte que ce pût être, devant un temps qu’il marqua ; cependant il fit refaire en diligence des ferrets semblables à ceux qu’on lui avait pris, et les envoya à la Reine, en lui rendant compte de ce qui était arrivé. Cette précaution de fermer les ports retint la comtesse de Carlille, et elle vit bien que le duc de Bouquinquan avait eu tout le temps dont il avait besoin pour prévenir sa méchanceté. La Reine évita de cette sorte la vengeance de cette femme irritée, et le Cardinal perdit un moyen assuré de convaincre la Reine et d’éclaircir le Roi de tous ses doutes, puisque les ferrets venaient de lui et qu’il les avait donnés à la Reine.”

La Rochefoucauld – Mémoires

Il n’en faut pas plus à Alexandre Dumas près de deux siècles plus tard pour reprendre cette anecdote, s’inspirer de la sulfureuse Lucy Hay, et y ajouter le penchant pour l’intrigue du puissant ministre de Louis XIII, Richelieu, connu pour son important réseau d’espions et d’espionnes, pour créer le personnage maléfique de Milady de Winter.

Pour autant, que savons-nous, sous la plume de Dumas, de Milady de Winter ? Peu de choses, en vérité. Elle apparait dès les premières pages du roman et devient l’ennemi jurée des mousquetaires et de d’Artagnan puisqu’elle travaille, avec Richelieu qui l’emploie, à la perte de la reine Anne d’Autriche – alors que les mousquetaires s’évertuent à protéger cette dernière.

Sa carrière d’espionne la porte tant en France qu’en Angleterre où elle a autrefois épousé le premier Lord de Winter, décédé dans de mystérieuses circonstances.

Elle subtilise les ferrets de diamants donnés par la reine de France au duc de Buckingham mais échoue lorsque celui-ci arrive à en faire faire des copies.

D’Artagnan, qui n’est jamais le dernier à sauter sur une occasion grivoise, profite de l’obscurité d’une nuit pour se faire passer pour l’amant de Milady, le comte de Wardes, et faire l’amour avec elle. Il passe une seconde nuit avec elle, cette fois-ci sans se cacher et lui avoue, faraud, la supercherie de la première nuit – ce qui pousse Milady à vouloir se venger de lui.

Elle tente en vain de le faire assassiner par deux fois, avant de recevoir à La Rochelle l’ordre du Cardinal de faire disparaitre Buckingham, qui risque de généraliser un conflit naissant au niveau international à cause de l’aide que ce dernier souhaite apporter aux protestants de la Rochelle.

Pour ce faire, Milady retourne en Angleterre, où elle est emprisonnée par son beau-frère le second Lord de Winter qui a découvert que son frère avait été empoisonné.

Elle séduit néanmoins son geôlier Felton, et fait tant et si bien qu’elle réussit à s’évader et à manipuler Felton afin qu’il assassine lui-même Buckingham.

De retour en France, Milady arrive par hasard dans le même couvent où est retenue sur ordre du Cardinal, Constance Bonacieux, la maîtresse de d’Artagnan.

Milady persuade Constance de s’enfuir avec elle afin de la retenir comme otage, mais devant l’arrivée imminente des trois mousquetaires et de d’Artagnan, Milady empoisonne Constance, qui expire dans les bras de son amant.

Milady parvient à s’enfuir avant d’être retrouvée par les mousquetaires et d’Artagnan, qui, accompagnés du beau-frère de Milady – Lord de Winter – des laquais des mousquetaires et du bourreau de Lille, la condamnent à mort.

Elle est décapitée et son corps est jeté à l’eau.

Elle a vingt-quatre ans.

Au fil de l’intrigue, le passé trouble de Milady de Winter se dévoile parcellairement – et seulement par la bouche d’Athos (chapitre XXVII) puis celle du bourreau de Lille (chapitre LXV).

Selon les révélations des deux hommes, celle qui n’est encore qu’adolescente s’appelle à l’époque Charlotte Backson et est bénédictine au couvent de Templemar où elle séduit un jeune prêtre, Georges, avant de le détourner de sa sainte mission pour qu’il vole des vases sacrés et s’enfuie avec elle. Les amants sont arrêtés, mais Charlotte, qui arrive à séduire le fils du geôlier de la prison de Lille, parvient à s’enfuir, alors que Georges est condamné à dix ans de fers et à la flétrissure royale – c’est-à-dire le marquage à la fleur de lys réservé aux criminels – que doit lui apposer son propre frère… le bourreau de Lille.

Ce dernier, fou de chagrin et animé d’une inextinguible vengeance, retrouve la trace de Charlotte pour la flétrir à son tour.

Georges parvient néanmoins à s’enfuir et à rejoindre Charlotte. Ils s’installent à Vitray. Elle se présente comme la fille d’un gentilhomme gallois décédé et d’une noble française également décédée, Anne de Breuil – et présente Georges comme son frère.

Elle quitte bientôt Georges pour le jeune noble de la région qui est follement amoureux d’elle, le jeune comte Olivier de la Fère, qui l’épouse.

Georges, pétri de douleur, rentre à Lille où il prend la place en prison de son frère le bourreau de Lille, qui a été soupçonné de complicité dans son évasion et qui a, de fait, été emprisonné. Georges se suicide le soir même dans sa cellule.

Le comte Olivier de la Fère découvre quant à lui, de manière fortuite au cours d’une chevauchée en forêt, la fleur de lys qui flétrit l’épaule de sa femme. Fou de colère, il la pend à un arbre de la forêt, et brisé, entre chez les mousquetaires sous le nom d’Athos.

Charlotte, elle, survit miraculeusement à la pendaison et s’enfuit en Angleterre où elle épouse le premier Lord de Winter. Elle empoisonne son époux à qui elle a tout de même donné un fils (Mordaunt, qui sera l’antagoniste des mousquetaires dans “Vingt Ans Après”), devient un agent de Richelieu et vit sur un grand pied place Royale – notre actuelle Place des Vosges – sous le nom de Lady Clarick (qui n’est pas sans rappeler l’orthographe de Lucy “Carlisle”).

Nous sommes en 1625 – d’Artagnan vient tout juste de faire sa connaissance dans le premier chapitre du roman : elle n’a que vingt-et-un ans, est éblouissante de beauté et son goût du mystère et de l’intrigue la conduit inexorablement vers le destin meurtrier et funeste évoqué plus haut.

Pour autant, Alexandre Dumas, Athos et le bourreau de Lille, qui chargent Milady de tous les vices, sont-ils des narrateurs fiables ? On peut en douter. Dumas sait qu’une histoire réussie tient sur un bon méchant et il s’en donne à cœur joie avec cette femme très belle, follement mystérieuse, et d’une intelligence et d’un calcul qui laissent souvent les mousquetaires démunis. Démunis certes, mais pas pour longtemps, car Dumas sait également qu’un bon roman d’aventures doit ultimement donner la victoire aux gentils héros.

Mais sont-ils si gentils que cela, ces héros ?

C’est clairement la question que s’est posée Adélaïde de Clermont-Tonnerre lorsqu’elle a relu de manière évidemment attentive “Les Trois Mousquetaires” de Dumas et “La Jeunesse des Mousquetaires” (qui date de 1849) de Dumas et Maquet.

“Je Voulais Vivre” (on y vient enfin) est écrit en contrepoint des “Trois Mousquetaires”, c’est-à-dire du point de vue de la femme qui va devenir Milady. Adélaïde de Clermont-Tonnerre déploie un talent narratif incontestable en occupant respectueusement tout l’espace vide laissé par Alexandre Dumas autour de la grande figure féminine de son roman, pour broder une belle biographie de femme qui veut vivre à pied d’égalité dans un monde dominé par les hommes.

(Cessez votre lecture ici si vous ne voulez pas subir de spoilers.)

Car Milady, qui s’appelle à l’époque Anne, se bat pour vivre. Son destin n’est guère joyeux.

Orpheline de père, elle voit enfant sa mère se faire assassiner sous ses yeux.

Recueillie par des personnes très réellement bienveillantes, elle subit néanmoins la malveillance de certains adultes et l’infect désir d’un prêtre voleur qu’elle n’a pas d’autre choix que de suivre.

Anne rencontre le jeune comte de la Fère. Elle est noble et bien éduquée mais ne peut guère l’avouer à son prétendant, tant ses blessures personnelles sont profondes. Le mystère, déjà.

Anne et Olivier ont beau s’aimer passionnément et se marier, leur union est ternie par la jalousie incontrôlable d’Olivier, qui, découvrant fortuitement la fleur de lys qui flétrit l’épaule de sa femme, décide manu militari de la pendre sans même écouter les protestations et explications de celle-ci.

Anne survit miraculeusement à cette pendaison. En état de survie permanent, elle navigue entre l’Angleterre, où elle se marie au premier Lord de Winter qui décède bientôt, avant de s’attirer l’ire de son beau-frère le second Lord de Winter – et la France où elle devient une espionne de Richelieu.

Anne tente en effet, à l’unisson avec Richelieu, d’arrêter le conflit franco-anglais qui menace les deux nations en faisant éliminer Buckingham. Car la mission des trois mousquetaires et de d’Artagnan est peut-être de protéger la reine de France – il faut dire que celle-ci est bien légère en flirtant ouvertement avec un duc anglais qui soutient la rébellion protestante française – mais la mission de Milady est d’œuvrer, avec Richelieu, aux intérêts plus grands du royaume de France.

De fait, Milady se retrouve en constante opposition avec Athos, Porthos, Aramis et d’Artagnan. Elle va en mourir, comme on l’a dit, à vingt-quatre ans, ce qui est un peu jeune, je crois.

La Milady d’Adélaïde de Clermont-Tonnerre n’a rien de maléfique. C’est une femme qui se bat contre une société sclérosée et patriarcale, qui voudrait atteindre un bonheur qui lui est souvent refusé et qui veut vivre, malgré tout, en cohérence avec elle-même.

On peut totalement comprendre l’engouement d’Adélaïde de Clermont-Tonnerre pour cette grande figure féminine, car elle est d’une part le proto-type de la femme fatale avec tout ce qu’il a d’incompris et d’ambivalent, et est d’autre part entourée d’un mystère qui ne demande qu’à être dévoilé.

Il faut bien l’avouer, Milady est, pour une lectrice, le personnage de loin le plus intéressant et le plus hypnotisant des “Trois Mousquetaires”.

Faite d’un métal plus noble que ce que lui concède Alexandre Dumas, la Milady d’Adélaïde de Clermont-Tonnerre détecte parfaitement les incohérences qui agitent ses antagonistes : Olivier de la Fère a beau l’aimer follement mais il ne lui laisse aucune chance de survie lorsqu’il s’apprête à la pendre.

D’Artagnan, qui clame tout au long des “Trois Mousquetaires” son amour pour Constance Bonacieux (qui est déjà bien mariée, au passage), trompe celle-ci avec Milady et avec la servante de celle-ci, Ketty.

Les trois mousquetaires et d’Artagnan n’ont de cesse de protéger une reine qui met bien légèrement en péril la Couronne, tandis que Richelieu, dans tout son machiavélisme, n’a de cesse d’assurer la solidité du Royaume de France.

Les mousquetaires, d’Artagnan, le second Lord de Winter et le bourreau de Lille ont beau se targuer de Justice lorsqu’ils organisent un semblant de procès à l’encontre de Milady – la vérité est que le procès n’est qu’à charge et ne peut résulter qu’en un assassinat pur et simple.

“Je Voulais Vivre” s’inscrit parfaitement dans la lignée des œuvres de réhabilitation des grandes méchantes de fiction (“Maléfique”, “Cruella”, “Wicked” et dans une moindre mesure “La Favorite”), et de facto, dans une lignée profondément féministe.

“Je Voulais Vivre” redresse avec intelligence et finesse l’injustice d’un assassinat de papier qui date de plus de cent-quatre-vingts ans.

Vous l’aurez compris, “Je Voulais Vivre”, Prix Renaudot 2025, est mon gros coup de cœur de la rentrée littéraire 2025 et il y a fort à parier que le destin absolument poignant de Milady vienne vous hanter longtemps si vous lisez ce roman si bien écrit.

J’espère que sa traduction anglaise arrivera prochainement.

NDRL. On ne m’en voudra pas de ne pas apparaître en costume d’époque Louis XIII – impossible à trouver – mais on appréciera à leur juste valeur les poignets mousquetaires qui ornent ma robe ainsi que la veine de la pierre derrière moi qui semble, sur certaines photos… me décapiter.

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Le 12 Décembre 2025