LA VALISE DES VACANCES – LIVRE 2

J’ai lu quelque part que notre façon de remplir notre valise des vacances reflétait notre vision idéalisée de nous-mêmes. Cela explique probablement pourquoi la majorité d’entre nous s’acharne à remplir cette valise des vacances de tous ces vêtements que nous ne portons pas forcément par ailleurs, mais qui nous font pour autant fortement rêver. Notre plus grand fantasme – celui de notre réalisation parfaite – s’illustre par cette valise pleine à craquer.

Je comprends, je comprends tellement.

J’ai deux types de vacances : celles où l’honneur est donné aux enfants et où je me débats sans difficulté entre trois hauts, deux bas et deux maillots de bain pour quinze jours, parce que, eh oh, ça va, on s’en bat bien les mollets avec des peaux de banane.

Et les vacances où j’ai décidé de sortir le grand jeu avec moult robes et chapeaux et accessoires parce que, eh bien, c’est l’humeur.

J’ai honte d’avouer que ce dernier type de comportement est fortement lié à ma propre découverte d’une région – car il n’y a rien qui ne m’excite plus.

J’aime visiter, apprendre, découvrir et rien ne m’ennuie plus que des vacances passées sur une plage. Cela nécessite une négociation avec les petits et une piscine est souvent à leur disposition en fin d’après-midi, comme une récompense de leurs efforts à me suivre dans mes tribulations.

Mon rêve absolu est de leur faire découvrir les Sept Merveilles du monde antique et du monde moderne. Cela viendra sûrement, mais je ne vous dis pas la taille de la garde-robe que j’emporterai alors 😉

Maillot de bain Eres – Lunettes de soleil Essedue