VEULES-LES-ROSES

Escale dans l’un des plus beaux villages de Normandie : Veules-les-Roses.

La réputation de Veules-les-Roses n’est vraiment pas volée : que ce soit son fleuve – la Veules – le plus petit de France, son architecture avec des maisons à colombages ou des villas de bord de mer, ses jardins fleuris, Veules-les-Roses est enchanteur.

Le village, autrefois baptisé Veules-en-Caux, est l’un des plus anciens du Pays de Caux, puisque l’on y a trouvé trace d’un cimetière mérovingien.

Dès le 11ème siècle, le fleuve sert de frontière entre deux paroisses : Saint Martin sur la rive gauche et Saint Nicolas sur la rive droite.

Les guerres de religion divisent la population, ruinent l’agriculture et le commerce. Dans le village, les dissensions se portent sur les vêtements : les femmes catholiques portent des jupes rouges alors que les femmes protestantes portent des jupes bleues.

La source principale du village reste le fleuve, que ce soit le lavage de la laine, ou les moulins à blés installés le long de la Veules. Durant la révolution industrielle, les moulins sont convertis afin de broyer du lin.

En 1826, une actrice de la Comédie Française, Anaïs Aubert, se réfugie à Veules-les-Roses suite à une peine de cœur. Elle vante tant les mérites du village lors de son retour à Paris que Veules-les-Roses devient la destination de bon nombre d’artistes et d’intellectuels de l’époque, Paul Meurice, les Goncourt pour n’en citer que quelques uns – et de la bonne société parisienne.

Victor Hugo avait tant l’habitude de visiter son ami Paul Meurice qu’Emile Bergerat, un écrivain français, dira que « quand Victor Hugo était chez Paul Meurice, sa promenade favorite était le bord de la Veules. Il a du laisser des rimes accrochées aux arbres et les oiseaux en ont certainement encore dans leurs nids ».

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