AMÉDÉE PARIS

Produire des écharpes en laine mérinos si fine qu’elles ont la douceur du cachemire, voici le défi relevé haut la main par Amédée Paris.

Amédée Paris est une maison qui a déjà une longue histoire derrière elle. Tout commence en 1851, lorsque l’industriel français Amédée Prouvost créé le peignage Amédée, connu dans le monde entier pour ses fibres de mérinos venant des quatre coins du monde.

En 1872, Jules Vignal créé de son côté sa société de transport maritime, la Compagnie des Chargeurs Réunis. Il transporte les laines mérinos d’Amédée Prouvost sur ses paquebots. Plus d’un siècle plus tard, le groupe Chargeurs rachète en 1987 les activités lainières du groupe Prouvost, développant ainsi son savoir-faire dans le peignage de la laine.

En 2018, la marque Amédée Paris est tout naturellement créée au sein du groupe Chargeurs par sa fondatrice Déborah Berger et Michaël Fribourg, le PDG du groupe Chargeurs, devenu entre-temps le leader mondial des textiles techniques et des fibres de luxe.

L’histoire est déjà belle mais ne s’arrête pas là.

De quoi parle t’on aujourd’hui ? Tout simplement d’écharpes de luxe tissées dans une laine si fine et si douce que la méprise avec le cachemire est plus qu’aisée. Amusant, lorsque je porte cette écharpe, de demander aux personnes qui l’admirent et qui s’enquièrent de son origine, de leur demander leur opinion sur la matière. “Cachemire” est la réponse qui fuse naturellement. A chaque fois. Le mystère s’évapore lorsque l’on sait que les laines mérinos utilisées par Amédée Paris viennent de Patagonie ou de Tasmanie – réputées pour leurs qualité puisque ce sont les plus fines du monde.

Au-delà de cette qualité incroyable, on parle d’une marque éco-responsable, respectueuse des animaux, des travailleurs et de l’environnement. Amédée Paris, qui utilise le label “Organica Precious Fiber”, s’assure que chaque animal est bien traité, que chaque producteur et façonnier sont convenablement payés et que l’environnement est préservé tout au long du processus de production et de transformation de la laine. Filage, tissage et teinture sont quant à eux réalisés en Italie et en France.

Au-delà d’une belle marque éco-reponsable, on parle certes d’une douceur et d’une qualité réellement incomparables mais également de motifs superbes, naviguant entre l’Art Déco et cet esprit Croisière qui fait partie de l’ADN de la Compagnie des Chargeurs.

Au-delà et à l’origine de tout cela, on parle surtout d’une femme, Déborah Berger, qui met tout son cœur et même plus, à faire de la qualité éthique et respectueuse. Déborah a décidé – avec le soutien indéfectible de Michaël – de jouer selon des standards extrêmement hauts que la majorité du marché textile et modeux ne respectent guère, parce qu’elle croit – avec raison à mon avis – que ses clientes ont des standards aussi exigeants.

En tout cas, ce sont mes standards. Autant j’essaye de n’acheter que du vintage ou de l’occasion, autant je suis prête à soutenir un tissu économique composé de créateurs respectueux et hautement qualitatifs.

La femme en recherche de sens que je suis aime l’éthique qui entoure la démarche d’Amédée Paris.

La grande frileuse que je suis apprécie infiniment la douceur et la chaleur des belles écharpes Amédée Paris.

Et la grande amoureuse de style que je suis s’esbaudit quant à elle devant ces motifs délicats et ces couleurs chatoyantes, qui convoquent à l’avenant la rondeur épurée de l’Art Déco, le papyrus ancestral d’Égypte ou le soleil de Californie. Tellement Parisien et tellement globe-trotter en même temps, je suis conquise.

 

Amédée Paris