VACANCES ROMAINES

Vacances Romaines, réalisé en 1953 par William Wyler, réunit la délicieuse Audrey Hepburn et le charmant Gregory Peck.

Les rôles avaient été dédaignés par Liz Taylor et Cary Grant, et c’est une encore peu connue Audrey Hepburn qui enleva le rôle, Wyler n’ayant offert aucune résistance lors des essais devant le charme de cette ingénue espiègle, drôle et mutine.

Ann est une jeune princesse en déplacement officiel à Rome. Lassée du protocole qui régit chaque instant de sa vie, elle fugue et rencontre fortuitement un charmant jeune homme, Joe.

Joe ne sait pas qu’Ann est princesse, et Ann ne sait pas que Joe est… journaliste. Lorsque Joe comprend que la charmante Ann n’est autre que la princesse qu’il était supposé interviewer de façon bien plus protocolaire, il tente de profiter de la situation en lui soutirant moult informations.

Sauf, sauf, sauf…

Sauf que l’amour s’en mêle évidemment. Après une journée délicieuse à profiter ensemble de la capitale romaine, Ann retourne à ses obligations princières, découvre que Joe est journaliste, comprend que celui-ci, épris, ne dévoilera rien de ce qu’il a pu vivre avec elle. Cette journée de vacances romaines s’achève, et chacun reprend le cours de sa vie.

C’est une charmante comédie dans laquelle l’abattage d’Audrey Hepburn fait des merveilles. Elle a d’ailleurs reçu l’Oscar de la Meilleure Actrice pour ce film.

Le film a également reçu l’Oscar de la Meilleure Création de Costumes – par l’inégalable Edith Head, qui sublima si bien Grace Kelly dans les films d’Hitchcock.

Le film a enfin reçu l’Oscar du Meilleur Scenario par Dalton Trumbo, pour qui j’ai une affection particulière, liée à son talent et à sa résistance au maccarthysme. Il était d’ailleurs sur la liste noire à l’époque de la cérémonie des Oscars 1954, c’est donc un homme de paille ami qui figura au générique du film et qui alla chercher ledit Oscar.

Vacances Romaines se différencie des bluettes en vogue à l’époque, par deux choix assez radicaux : il est tourné en noir et blanc alors que le Technicolor s’épanouissait sur toutes les pellicules de l’époque – et il ose le unhappy end puisque les amoureux se séparent.

Voici donc… Vacances Parisiennes 😉

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