ÉTHIQUE DE CONSOMMATION

Comme je l’avais déjà expliqué il y a de cela presque deux ans, et contrairement à ce que ma galerie Instagram pourrait laisser penser, je ne suis absolument pas accro au shopping, la dernière mode du moment me laissant parfaitement froide.

Au lèche-vitrine préféré-je sans conteste la visite ponctuelle à quelques boutiques chéries, offrant des trésors vintage.

A cette parfaite détestation du lèche-vitrine s’est ajouté depuis de nombreux mois un autre souci : ma propre éthique de consommation. De plus en plus consciente des impacts humains et écologiques de ma consommation quotidienne, j’essaye dans la mesure du possible d’en réduire les traces.

En ce qui concerne l’habillement, mes choix se portent dans la mesure du possible vers des vêtements ou accessoires de seconde main, soient-ils de grandes marques ou non.

Mille avantages à cela.

Les prix pratiqués sont évidemment moindres – et Dieu sait que les prix affichés en boutique par les grandes marques s’envolent d’année en année et frisent souvent l’indécence sur la seule base de la valeur faciale de la marque elle-même et non pas de la qualité intrinsèque du produit (on parle du cabas Goyard en toile cirée à 1.000 euros ?).

Tout risque de porter un vêtement assemblé dans des conditions de travail qui n’en sont pas, est éliminé.

La qualité des produits vintage est souvent increvable et pour peu que la pièce choisie soit intemporelle, elle vivra encore longtemps, et nous survivra probablement.

Voici donc un très beau manteau vintage trouvé chez Eponyme Vintage et un sac à main vintage Loewe, acheté chez Miss Griffes.

Vintage coat – Vintage Loewe purse – Salvatore Ferragamo boots

Eponyme Vintage

Miss Griffes