AZAY-LE-RIDEAU

Pour paraphraser Balzac, Azay-le-Rideau est un “diamant taillé à facettes serti par l’Indre”.

Joyau de la Renaissance, sa délicatesse fait songer à un délicat bibelot posé sur l’eau. Construit sur une île de l’Indre, sa fonction défensive première n’apparaît guère plus et tout y invite à la flânerie et à l’émerveillement.

On devine l’influence architecturale italienne, notamment avec ce bel escalier d’honneur à rampes droites – une nouveauté à l’époque – aux baies formant des loggias, dont le rythme est déréglé par rapport aux autres fenêtres du château.

On y devine encore l’influence italienne dans les éléments de décoration intérieure, qui sont cossus, riches et travaillés. Il y a, je crois, assez de lits à baldaquins pour y accueillir la Belle au Bois Dormant, Blanche-Neige et toutes leurs amies.

Tout ici évoque les contes de fée : les tourelles, les hautes toitures, les mâchicoulis, le plan d’eau. L’ensemble est parfaitement onirique, et Azay-le-Rideau est sans conteste mon château de la Loire favori.

 

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